2020-2021 / Master

Bioingénieur en chimie et bioindustries, à finalité

120 crédits

Débouchés

La spécialisation Chimie et biotechnologie conduit à des emplois de cadres qualifiés dans des secteurs qui recherchent des ingénieurs polyvalents à forte compétence scientifique : la recherche publique ou privée, les services (administrations, cabinets conseils, bio-informatique, laboratoires d'analyses chimiques et biologiques), l'agroalimentaire et les bio-industries, la chimie fine des médicaments, des cosmétiques, des produits phytopharmaceutiques , l'enseignement et le secteur de l'environnement.  

Les diplômés se destinant à la recherche poursuivent un doctorat.  Parmi les premiers emplois visés en entreprise ou laboratoire, on retrouve principalement les métiers d'ingénieur process, responsable qualité, ingénieur R&D, responsable achats, ingénieur d'études, logisticien,...

Les compétences des bioingénieurs Chimie et bio-industries s'exercent ainsi  dans de nombreux domaines :

  • La recherche fondamentale relative aux molécules du vivant : étudier les molécules de la vie de façon à découvrir les lois fondamentales régissant le monde vivant et son fonctionnement en vue d'en percevoir les potentialités et les limites d'application, de modification ou d'amélioration
  • L'analyse : mettre en oeuvre les techniques d'analyses chimique, physicochimique et biologique les plus adéquates pour identifier, caractériser et/ou quantifier les molécules dans des systèmes souvent complexes
  • L'innovation : faire le choix raisonné et réfléchi de certaines molécules ou micro-organismes ou de la mise en place de processus technologiques nouveaux pour en permettre une application
  • La production : par exemple, exploiter les mécanismes biologiques dans un bioréacteur pour l'obtention de vaccins, de produits d'usage pharmaceutique, cosmétique ou agrochimique, d'enzymes..., s'occuper de l'eau, ainsi que de la fabrication de produits industriels à base d'eau... ;
  • La valorisation : préparer, transformer, traiter et conditionner des aliments, des plus classiques aux plus sophistiqués ("aliments fonctionnels") ; développer de nouveaux débouchés comme le recyclage, l'usage non-alimentaire des productions agronomiques, l'énergie verte à partir de déchets organiques... ;
  • Le contrôle : veiller, notamment, à assurer la mise sur le marché de produits alimentaires répondant aux normes de sécurité alimentaire, en mettant en place les systèmes préventifs les plus appropriés de gestion de la qualité (normes ISO, systèmes HACCP, traçabilité, certification...).

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