Conditions d'accès spécifiques
L'accès aux études de master est réglé par l'article 111 du décret du 7 novembre 2013 définissant le paysage de l'enseignement supérieur et l'organisation académique des études, ainsi que par les arrêtés d'exécution pris en application de ce décret.
L'article 117 de ce même décret régit les valorisations de crédits permettant la réduction de la durée des études, et, par conséquent, l'admission en cours de cycle.
L'article 119 prévoit une possibilité d'admission aux études par valorisation des acquis de l'expérience.
Bénéficient d'un accès direct au master en histoire (1 an/60 crédits et 2 ans/120 crédits) toutes finalités, sans complément de programme, les étudiants qui portent, soit :
- le grade académique de bachelier en histoire.
Bénéficient d'un accès direct au master en histoire (1 an/60 crédits et 2 ans/120 crédits) toutes finalités, moyennant un complément de programme de 30 crédits maximum, les étudiants qui auront suivi la mineure disciplinaire en Histoire* et qui portent, soit :
- le grade académique de bachelier en philosophie, de bachelier en langues et lettres françaises et romanes, de bachelier en langues et lettres modernes, orientation générale ou orientation germaniques, de bachelier en langues et lettres anciennes, orientation classiques ou orientation orientales, de bachelier en histoire de l'art et archéologie, orientation générale ou orientation musicologie ou de bachelier en information et communication.
Bénéficient d'un accès direct au master en histoire (1 an/60 crédits et 2 ans/120 crédits) toutes finalités, moyennant un complément de programme entre 45 et 60 crédits maximum, les étudiants qui portent :
- le grade académique de bachelier-AESI Sciences humaines : géographie, histoire et sciences sociales (C).
Bénéficient d'un accès direct au master en histoire (1 an/60 crédits et 2 ans/120 crédits) toutes finalités, moyennant un complément de programme de 60 crédits maximum, les étudiants qui portent, soit :
- le grade académique de bachelier en philosophie, de bachelier en langues et lettres françaises et romanes, de bachelier en langues et lettres modernes, orientation générale ou orientation germaniques, de bachelier en langues et lettres anciennes, orientation classiques ou orientation orientales, de bachelier en histoire de l'art et archéologie, orientation générale ou orientation musicologie, de bachelier en information et communication.
Ont accès au master en histoire en vertu d'une décision des autorités académiques et aux conditions complémentaires qu'elles fixent, les étudiants qui portent, soit :
- un grade académique similaire à l'un de ceux mentionnés ci-dessus, délivré en Communauté flamande, en Communauté germanophone ou par l'École Royale Militaire ;
- un titre ou grade étranger jugé comparable à l'un de ceux mentionnés ci-dessus et valorisé pour 180 crédits par le jury.
Le jury peut également valoriser les savoirs et compétences d'étudiants acquis par leur expérience personnelle ou professionnelle. Cette expérience utile doit correspondre à au moins cinq années d'activités, compte non tenu des années d'études supérieures qui n'ont pas été réussies.
Dans les cas où l'accès au master n'est pas direct ou pour introduire une demande d'admission non prévue ci-dessus, les étudiants sont invités à déposer un dossier au Service des Admissions (www.enseignement.uliege.be/inscriptions - Tél. 04/366.96.66).
* Il s'agit de la mineure organisée à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'ULiège. Si le programme a été réalisé dans une autre université de la Communauté française, un dossier doit être introduit au Service des Admissions
Profil et pré-requis
VOTRE PROFIL
- curiosité intellectuelle, ouverture d'esprit ;
- goût pour la lecture, l'observation et l'enquête, qui se concrétisera dans la fréquentation assidue de bibliothèques, dépôts d'archives ou musées ;
- esprit critique ;
- autonomie ;
- rigueur et méthode ;
- capacités d'expression orale et écrite en français.
LES PRÉREQUIS
- connaissance du programme d'histoire de l'enseignement secondaire ;
- excellente maîtrise du français et, dans la mesure du possible, bonne connaissance - au moins passive - de langues modernes ;
- bonne connaissance du latin (celle du grec ancien s'impose en outre à qui souhaite se spécialiser dans l'étude de l'Antiquité).