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| SOCI0111-1 | Sociologie de la critique sociale
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| Durée : | 45h Th |
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| Crédits/ECTS : |
| Master en sociologie, à finalité approfondie, 1re année |  | Premier quadrimestre |  | 6 |
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| Master en sociologie, à finalité didactique, 1re année |  | Premier quadrimestre |  | 6 |
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| Master en sociologie, à finalité spécialisée en migrations, monde arabo-musulmans et diversité culturelle, 1re année |  | Premier quadrimestre |  | 6 |
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| Master en sciences du travail, à finalité spécialisée, 1re année |  | Premier quadrimestre |  | 3 |
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| Master en sciences du travail, à finalité spécialisée, 2e année |  | Premier quadrimestre |  | 3 |
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| Master en sociologie et anthropologie |  | Premier quadrimestre |  | 6 |
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| Master en sciences du travail |  | Premier quadrimestre |  | 3 |
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| Titulaire(s) : | Mohamed Nachi |
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| Suppléant(s) : | Romain Lecomte |
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| Langue : | Langue française |
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| Aperçu général : | La sociologie a entretenu et entretient encore un rapport complexe avec la critique sociale, comme le montre par exemple la prédominance jusqu'il y a peu d'une sociologie critique, visant à dévoiler des mécanismes de domination dont les acteurs eux-mêmes n'auraient pas conscience. Luc Boltanski, notamment, a voulu rompre avec cette sociologie (et en particulier avec la sociologie bourdieusienne) pour développer une sociologie de la critique, prenant davantage au sérieux la parole des acteurs, leurs compétences critiques.
Ce cours vise à explorer à la fois des approches s'inscrivant dans une sociologie critique et des approches mettant davantage en avant les capacités critiques des acteurs. Concernant ces dernières, outre la sociologie pragmatique, le cours portera également sur d'autres courants s'étant penchés sur les activités critiques, et plus généralement les formes de résistance, portées par des acteurs "ordinaires", par des "faibles", subissant une domination plus ou moins intense. Citons, parmi d'autres, James C. Scott et son anthropologie politique des "arts de résistance", Arlette Farge et son histoire de l'opinion publique plébéienne française au 18ème siècle ou Michel De Certeau qui, sans étudier directement la critique sociale, a exploré avec finesse les "arts de faire", les ruses ordinaires d'usagers "supposés voués à la passivité et à la discipline". |
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| Objectif du cours : | Partant du concept de critique sociale dans une acception large, le cours vise à initier une réflexion sociologique sur la variété des formes de critique et de résistance observables dans nos sociétés occidentales contemporaines, mais également dans d'autres cultures et à d'autres époques. Se présentant sous la forme d'un séminaire, le cours doit aussi aider les étudiants à développer leur esprit d'analyse et de synthèse, à la fois dans leurs exposés et lors des discussions. |
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| Organisation : | Enseignement interactif. Deux premières séances consacrées à une présentation générale de la problématique par l'enseignant. Ensuite, exposés des étudiants (éventuellement préparés en groupe) suivis d'une discussion. Une participation active des étudiants est donc nécessaire. |
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| Notes de cours : | Une bibliographie sera donnée lors de la première séance, mais la possibilité sera laissée ouverte aux étudiants de proposer la présentation d'autres textes et d'autres auteurs.
Des plans assez détaillés des exposés réalisés par l'enseignant lors des deux premières séances seront fournis aux étudiants. Les étudiants devront fournir, suite à leur exposé, une version écrite de celui-ci aux autres étudiants. |
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| Evaluation : | Examen oral |
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| Contacts : | Enseignant: R. LECOMTE - Bureau 0/46 - Tél.: 04/366.30.50 - E-mail: romain.lecomte@ulg.ac.be
Secrétariat: Mme M. SALERNO - Tel.: 04/366.31.61 |
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