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| ARSL0509-1 | Mémoire de fin d'études
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| Titulaire(s) : | David Tieleman |
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| Langue : | Langue française |
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| Aperçu général : | Le mémoire consiste en un travail personnel de fin d'études qui doit démontrer la capacité de l'étudiant à circonscrire et traiter un sujet. Le choix de celui-ci est laissé à l'initiative de l'étudiant qui choisit également un promoteur parmi les enseignants de l'Institut.
Le domaine traité doit être en relation avec l'architecture au sens le plus large de ce terme, c'est-à-dire avec tout ce qui touche à la conception et à l'aménagement de l'espace habité.
Ce travail ne doit pas se confondre avec un ouvrage de recherche pure : il ne vise pas à ouvrir une nouvelle voie théorique et ne doit pas aborder un domaine inexploré. En revanche, il doit révéler une capacité à la synthèse critique et doit donner un éclairage personnel au sujet traité.
Le mémoire compte habituellement une centaine de pages ; il doit être parfaitement lisible et faire preuve d'unité stylistique ; il est également un exercice de communication cohérente, à la fois écrite, graphique et orale.
Dépôt du travail terminé (janvier) pour présentation en première session. |
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| Objectif du cours : | Ce travail, qui se situe à la fin de la plupart des formations universitaires et d'enseignement supérieur, doit prouver l'aptitude de l'étudiant à circonscrire et étudier un sujet. Il se situe dans un cadre légal qui stipule qu'il doit se composer d'au moins trente pages (de 1500 signes). Cependant, bien souvent, on exige un travail plus conséquent. En architecture, un mémoire comporte généralement entre soixante et cent pages.
Ce travail de fin d'études ne doit pas se confondre avec un ouvrage de recherche pure : il ne vise pas à ouvrir une nouvelle voie théorique, ne doit pas aborder un domaine inexploré. En revanche, il doit révéler une capacité à la synthèse. L'originalité - qui n'est donc pas un critère déterminant - peut dès lors se situer dans le rapprochement de documents qui à première vue, semblent étrangers les uns aux autres. Le mémoire doit être parfaitement lisible et faire preuve d'unité stylistique (pendant la rédaction, l'étudiant consultera le document «Petit aide-mémoire» de Xavier Folville -octobre 93- afin de résoudre les différents problèmes d'annotation de références tels que la bibliographie, les sources, les notes et les citations). |
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| Organisation : | Le coordonnateur des mémoires intervient principalement lors du démarrage de la recherche (suggestion de pistes de lectures, de recherches ou de personnes-ressources, contribution au cadrage du travail,...) et contribue à son évaluation (organisation des jurys).
Des enseignants interviennent pour des séminaires particuliers ; par ex. : méthodologie de la recherche, communication écrite et verbale,... ;
Encadrement personnalisé de chaque travail pris en charge par chaque promoteur.
Encouragements au co-encadrement des mémoires par des co-promoteurs extérieurs à l'Institut Supérieur d'Architecture, à choisir en fonction des spécificités de chaque démarche. |
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| Evaluation : | Modalités d'évaluation en fonction de chaque type de recherche développée (mémoire-projet, mémoire co-encadré par des partenaires extérieurs,...). |
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