2019-2020 / ARCH0454-1

Théorie du projet de paysage

Durée

24h Th

Nombre de crédits

 Master en architecture, à finalité2 crédits 

Enseignant

Rita Occhiuto

Langue(s) de l'unité d'enseignement

Langue française

Organisation et évaluation

Enseignement au premier quadrimestre, examen en janvier

Horaire

Horaire en ligne

Unités d'enseignement prérequises et corequises

Les unités prérequises ou corequises sont présentées au sein de chaque programme

Contenus de l'unité d'enseignement

Le cours propose d'explorer le territoire à partir de la notion du « vide », un terme générique dont on retrace l'évolution des typologies spatiales, des matières et des pensées constitutives d'une « grammaire paysagère » nous livrant les codes de lecture des espacements, des interstices et des non-lieux qui caractérisent les agencements des nouveaux contextes du vécu contemporain (ville et paysage). A la notion de « vide » (espace abstrait) on oppose la notion d'«écart» (espace matière), prenant le sens de force ou de tension qui interagit entre les matières différentes qui composent les espaces de vie. Ce glissement conceptuel permet de relire de manière critique les méthodologies du projet, allant du postulat du paysage-objet au paysage-relation, plus proche de réalités territoriales hybrides, « agies » par des forces paysagères de nature et temporalité multiples. Les réflexions critiques développées autour de ces concepts permettent de découvrir le potentiel présent dans la Convention Européenne du Paysage et d'étudier les innovations ou les réactualisations de thèmes paysagers récurrents qui sous-tendent le développement des villes et des territoires de la postmodernité. Des raisons paysagères qui fondent aujourd'hui des méthodologies qui orientent le projet vers une plus forte interaction entre architecture, urbanisme et territoire.
Le cours présente la composition des parcs, des jardins et des espaces verts comme les composantes de base ayant toujours servi à la recomposition territoriale. Ces typologies sont présentées comme des « générateurs » de territoire (anciens et nouveaux). Ce qui permet de construire des démarches paysagères qui dépassent la notion d'enclave ou d'île et de ruban (R. Koolhaas) afin de proposer des espaces en réseau constituant les nouveaux systèmes.
Le cours ouvre un questionnement critique sur le devenir des espaces non-bâtis en revisitant aussi des expérimentations comme celles du land art (R . Serra, R. Smithson, etc.) ou de la dernière génération de projets paysagers (Emscherpark, les delta, etc.).

Acquis d'apprentissage (objectifs d'apprentissage) de l'unité d'enseignement

Savoirs et compétences prérequis

Activités d'apprentissage prévues et méthodes d'enseignement

Mode d'enseignement (présentiel ; enseignement à distance)

Lectures recommandées ou obligatoires et notes de cours

Modalités d'évaluation et critères

Examen écrit ou oral

Stage(s)

Remarques organisationnelles

Contacts

Adaptation des engagements pédagogiques suite à la pandémie de COVID-19 pour la session de mai-juin

Méthodes d'apprentissage mises en œuvre : enseignement à distance

Matière de l'évaluation

Méthodes d'évaluation

Contact

Adaptation des engagements pédagogiques suite à la pandémie de COVID-19 pour la session août-sept

Matière de l'évaluation

La matière du cours est la même et les supports sont toujours les slides et les différents textes déposés dans l'onglet "Notes en ligne"

Méthodes d'évaluation (et plateforme utilisée)

L'évalution portera sur un travail écrit de 2 ou 3 pages maximum. Celui-ci prendra la forme d'une dissertation développée sur un sujet choisi par l'étudiant parmi les thématiques d'histoire et d'évolution des jardins, parcs et espaces publics utilisées pour expliquer les changements du rapport homme-Nature dans le temps. L'évaluation portera sur clarté de l'expression écrite et la capacité à s'approprier de manière critique le sujet

Contact(s)

  Adresse de dépôt du travail écrit en format pdf avec Nom et Prénom : r.occhiuto@uliege.be